mardi 29 janvier 2008

Persepolis

Ce soir, cétait soirée cinéma au clap, un cinéma à 2 pas de chez moi qui passe essentiellement des films francophones, européens, ou américains d'auteurs. Quand je vais au cinéma, j'aime bien aller voir quelque chose d'original. Et là, je n'ai pas été déçu car j'ai été voir Persepolis. Un superbe long métrage d'animation relatant la vie d'une fille puis adolescente iranienne qui vit la révolution iranienne anti-Shah, l'instauration d'une "république" islamique, la guerre Iran-Irak, l'exil en Autriche, le retour à Téhéran... Tout cela avec ses propres problèmes. Et quand on sait que cette histoire a réellement été vécue par la réalisatrice, on oublie rapidement ses petits soucis.
Un conseil : voyez-le ! Il a reçu le prix spécial du festival de Cannes.

samedi 26 janvier 2008

Hôtel de glace





















Il n’existe que deux hôtels de glace dans le monde : un en Suède et un près de Québec. Cela tombe bien. ½ heure de route et nous voilà, avec une vingtaine de 20 membres du club l’aval, arrivé à la station Duchesnay devant cet édifice imposant composé de neige compressée (15 000 tonnes) et de glace (400 tonnes). La neige constitue la charpente des édifices alors que les colonnes de glace permettent de la soutenir. La glace est transparente car obtenue à partir d’eau désionisée (ce qui permet d’avoir des cristaux de glace purs transparents) et sans oxygène (ce qui permet d’éviter d’avoir des bulles dans la glace). Les sculpteurs ont taillé les colonnes de glace, les murs de neige, mais ont également créé des chaises, bancs, lits, chevaux à bascule pour enfants, lustres, glissade… On retrouve même un bar où l’on peut boire dans des verres en glace ! Les foyers situés dans les suites et le bar ne sont là que pour l’ambiance car il faut éviter tout réchauffement et donc, la chaleur est évacué rapidement à l’extérieur par un système de ventilation se trouvant dans les cheminées.
L’hôtel contient 36 chambres et suites. Ces dernières ont chacune leur style et leur murs sont sculptées différemment. Cette année, on y retrouve des elfes, Samuel de Champlain, des voiliers, des indiens… Et cela change toutes les années !!
L’hôtel contient également une chapelle qui accueille une trentaine de mariage par an (ou devrais-je plutôt dire par hiver). On y retrouve également des spas et un sauna.
Vous vous demandez certainement comment dormir dans une chambre avec une température oscillant entre -3 et -5°C. Et bien, il faut d’abord ne pas avoir froid, ce qui est résolu en allant au spa. Ensuite, on s’essuie et on file dans la chambre pour y retrouver son sac de couchage résistant à des températures de -30°C. Il paraît que l’on a pas froid, loin de là !
Après la visite d’une heure, on est allé se réchauffer en faisant de la raquette dans le bois avoisinant et sur le lac St Joseph. On y a pu croiser des motoneiges et des skieurs (de fond).

vendredi 25 janvier 2008

Stowe


Une grosse semaine vient de passer pour moi. Autant au niveau professionnel que privé. Nous étions, avec Marise, Jérémie et Michèle (la professeure du labo), depuis dimanche et jusqu'à aujourd'hui à Stowe. C'est un petit village situé au pied du Mont Mansfield, le plus haut mont du Vermont. Ainsi dimanche, j'ai foulé pour la première fois le sol américain. Cela s'est bien passé aux douanes, ils ont juste pris mes empreintes digitales avant de nous laisser nous aventurer dans un milieu rural et d'une beauté sauvage criante.
Cette destination n'était pas une destination de vacances, loin de là. On a bien sûr profité de la neige le mercredi après-midi pour aller faire du ski (pour moi 3H, pour Jérémie seulement 2 descentes... pour cause de chute et genou gauche tordu) mais on avait surtout rendez-vous pour le "U.S.-Canada Winter School on Biomolecular Solid State NMR". N'ayez peur, cela signifie simplement que l'on allait à une formation (sous forme de cours) sur la RMN à l'état solide, technique que l'on utilise au labo. Je faisais partie des 66 élèves chanceux du Canada et des Etats-Unis qui avaient obtenus une bourse pour participer à cette formation.
Charles Slichter, Robert Tycko, Robert Griffin, Tim Cross, Stan Opella,... tous les plus grands spécialistes américains de la discipline étaient réunis pour nous montrer les potentialités infinies de cette technique. Michèle a donné son cours le mardi soir et cela a passionné le monde car elle a eu le droit à bon nombre de questions.
Bon, je dois bien vous avouer que je n'ai pas compris tous les cours ! Faut dire que je ne travaille que depuis 2 mois là-dessus (et certains y travaillent depuis plus de 40 ans et n'ont pas finit de la développer !!). Et puis comme je ne suis pas physicien, je ne comprends pas toujours les équations relatives à la RMN (voir photo). Mais d'autres cours m'ont vraiment plu et m'ont inspiré pour mes recherches.
Allez, je retourne au boulot !!!!!

lundi 21 janvier 2008

Labyrinthe glacé


Au Québec, le patinage est roi. Il y a des patinoires intérieures mais aussi des patinoires extérieures à de nombreux endroits, et ce pendant tout l'hiver. Mais si on en a marre de tourner en rond, il y a possibilité d'aller patiner à l'extérieur entre les arbres, dans des sentiers glacés qui se transforment en labyrinthe. Cela se déroule près de Shawinigan, au domaine de la forêt perdue.
Dans une ambiance familiale, on peut nourrir les animaux du domaine (oies, cerfs, lama,...), manger une tire (eau d'érable qui a subit une cuisson plus importante que le sirop d'érable enroulée autour d'un bâton de bois), se reposer dans un chalet... en étant chaussé de patins.
Avec ses 10km de sentiers, c'est le plus grand labyrinthe au monde. Heureusement que cela se fait rapidement en patin !

jeudi 17 janvier 2008

Qu'est-ce qu'on fait ce soir ? Et si on allait skier !

Voici une activité que je n'avais encore jamais fait en soirée : skier. Hier, on a quitté le boulot un peu plus tôt pour aller à la station de Stoneham (40 minutes de Québec) et prendre un forfait soirée (16H-22H). La moitié des pistes sont en effet éclairées et les remontes-pentes marchent comme en journée. Bien entendu, on voit un peu moins que quand le soleil est présent mais c'est correct. D'ailleurs, la diminution de luminosité induit une augmentation des risques et les pentes paraissent descendre beaucoup moins.
Bref, encore une nouvelle expérience au Québec.

dimanche 13 janvier 2008

Mont du lac des cygnes


Samedi 8H du matin, nous voilà partis avec 17 autres membres du club plein air l'Aval en direction du parc national des Grands-Jardins, dans la région de Charlevoix. Sur la route, plusieurs merveilles naturelles côtoient de non moins belles créations humaines : les chutes de Montmorency font face au pont de l'Île d'Orléans, le St Laurent s'écoule paisiblement non loin de la cathédrale de St Anne de Beaupré… Arrivé à St Urbain, il faut laisser la large route bien dégagée pour une plus petite route un peu plus enneigée. 15 minutes plus tard, nous voilà arrivé ! A nous la randonnée de 440 mètres de dénivellation qui va nous mener au sommet du Mont du lac des cygnes.
Mais en cette époque, il ne faut pas oublier... ses raquettes pour atteindre le sommet. A travers les conifères qui permettent au parc de rester un peu vert durant l'hiver, nous empruntons le sentier qui ne cesse de monter jusqu'au lac Georges. Il a beau avoir fait doux ces derniers jours (au-dessus de 0°C du lundi au jeudi), le lac est bien gelé. Pas de danger, il tient le coup malgré mes quelques kilos de surplus nécessaire pour passer l'hiver ;)
On reprend la marche. Encore quelques marches et nous voilà enfin tout en haut. On culmine à 930 mètres d'altitude. On peut voir sur 360° et enfin découvrir le lac des cygnes. On peut également voir les autres monts de la région de Charlevoix et même comprendre un peu mieux comment un météorite tombé 350 millions d'années auparavant est à l'origine du relief si particulier de la région de Charlevoix.
Alors que la montée a fait monter la température corporelle, le sommet est balayé par le vent froid et un pull est le bienvenu. Le soleil arrive enfin à nous envoyer quelques uns de ses rayons pour la descente mais cela n’est pas suffisant pour se réchauffer totalement. Après une halte déjeuner assez courte (15 minutes pour ne pas trop geler sur place), nous finissons la descente rapidement.

J'ai hâte de revenir dans ce parc national pour refaire quelques randonnées.

samedi 12 janvier 2008

Problème de poids ? Heureusement, il y a les chercheurs !

A la vue des résultats du dernier sondage réalisé sur ce blog, voici un lien internet qui pourrait fortement vous interessé. De plus, cela permet de faire un peu de publicité pour les recherches faites à l'Université Laval.
http://www.aufil.ulaval.ca/articles/poids-des-reves-4412.html