jeudi 30 avril 2009

Trouvez moi !
















Vous connaissez le concept de "Trouver Charlie" ? Alors, à vous de me retrouver sur la photo ci-dessus, parmis tous les chimistes de l'Université Laval (élèves, profs, assistants de recherche).

dimanche 26 avril 2009

Champlain, sucre, oies et St-Laurent



Anne et le soleil étaient présents cette fin de semaine passée, la combinaison idéale pour découvrir le Québec. D'abord vendredi en fin de journée, on ingurgite un yaourt glacé comme carburant avant une petite ballade le long du Saint-Laurent. La "promenade Samuel de Champlain" est née de la volonté de la ville de Québec de célébrer le 400ème en 2008. C'est une promenade très agréable et les marcheurs ne sont pas les seuls en profiter; on peut y croiser des cyclistes ou autres amateurs de rollers.
Samedi, on petit déjeune léger car ce qui nous attend à midi nécessite de la place ! Soupe aux fêves, oreilles de crisse, jambon, tourte à la viande, crème aux oeufs, crêpes, tarte au sucre... le tout arrosé de sucre d'érable bien entendu. 22°C pour un repas en cabane à sucre, c'est un peu atypique mais plaisant tout de même. Avec cela, des jeux typiquement québécois : musique à la cuillère (j'ai pu exercé mes talents...), sciage de buche, clouage de buches. Pour se remettre du taux de sucre élevé dans le sang, quoi de mieux que de diluer avec une bonne bière artisanale de la brasserie Archibald au Lac-Beauport. Bref, j'ai pas eu trop de mal à dormir à trouver le sommeil le soir-là ;)
Dimanche, le soleil est encore là mais le vent s'est levé. Des conditions idéales pour aller observer les oies des neiges à Cap-Tourmente. Après avoir passé l'hiver au New-Jersey, les oies remontent en direction de l'Arctique pour s'y reproduire et y faire naître les futurs SDFs. Mais tout cela demande beaucoup d'énergie. Les marais de Cap-Tourmente sont une halte de rêve pour les oies car ils y contiennent un mets très apprécié et riche en amidon : le rhizome du scirpe. Plus d'un million d'oies passeront entre avril et mai ici avant de reprendre leur vol pour le grand Nord. Le Parc protégé propose également des randonnées avec, après une bonne montée, un superbe point de vue sur le parc et ses marais.
Pour finir le dimanche, direction la région de Charlevoix. Arrêt à Petite-Rivière-St-François réputé pour son massif et ses pistes de ski alpin. Mais, le village au bord du fleuve St-Laurent vaut également la peine d'être visiter. Le parc des riverains longe le Saint-Laurent et une plage de sable fin. On profite du soleil en prenant place sur une roche en contemplant le fleuve et l'ile aux Coudres. D'ailleurs on était si bien qu'on a faillit se faire piéger par la marée.

lundi 20 avril 2009

Patinoire et manèges

Les patinoires externes sont dégelées depuis bien longtemps alors pour les amoureux du patin, restent les patinoires internes. Et pourquoi ne pas mêlé patin et manèges ? C'est ce que propose le centre commercial des Galeries de la Capitale ! Après une bouffe rapide, on chausse les patins pour un petit 30 minutes de glisse alors que d'autres prennent des tickets pour faire un tour de montagnes russes. Quand on patine, on a l'impression d'être avec d'Alice aux au pays des merveilles tellement cela semble étrange. Les nouvelles stagiaires françaises ont également opté pour le patinage. Mais en Bretagne, les patinoires sont plus rares qu'ici et cela se voit ;)

lundi 23 mars 2009

Course de traineaux à chien à Wendake


La saison prend fin alors on en profite pour aller voir les dernières compétitions de la saison. Le rendez-vous est fixé à Wendake, dans le village huron près de Québec. Place adéquate pour promouvoir un mode de transport qui jadis, avant l'arrivée de la motoneige, ne servait pas pour le loisir mais bien pour survivre. Cela permet également de se remémorer que si les Blancs ont pu s'installer au Québec et au Canada, ils le doivent en grande partie aux amérindiens et à leur mode de vie ancestrale.
Le matin, c'est la course des traineaux à 6 chiens avec départ toutes les 2 minutes. Les chiens n'ont pas grand chose à avoir avec les huskys ou malamutes qui nous avaient tirés lors de notre sortie loisir avec Anne. On sent bien qu'ici le chronomètre a de l'importance et donc les chiens sont batis pour faire des grandes pointes de vitesse. Des croisement avec des lévrier pour obtenir un chien résistant au froid, endurant mais rapide également. Et cela va vite. Le vainqueur, un gars de Val d'Or. A noter également la présence de mushers des Etats-Unis ! Et il ne faut pas croire que c'est une passion d'hommes car de nombreuses femmes y participent.
Cela donne envie ! On va quand même attendre d'avoir une maison en campagne car 6 chiens d'attelage dans l'appartement, on risque d'être un peu serré...

mardi 10 mars 2009

Boston


2ème fois que je passe la frontière pour les States et encore une fois pour la job. Faut croire que je ne vais voir nos voisins américains que lorsque l'on m'y oblige... Cette fois, direction Boston (en Québécois, prononcez Boston et pas Bostone comme les 99,88 % d'autres terriens le prononce) pour un congrès en Biophysique. La route n'est pas si longue car on contemple les vallons des cantons de l'Est (Québec), le backcountry du Vermont (ici on se rend compte que la mode, on peut vivre sans...), les montagnes des Appalaches du New Hampshire et enfin les grosses autoroutes et les gros pick-up du Massachussets. Myriam, seule femme dans le char, a quand même un peu souffert par moments fâce aux trois gars. Notre hotel est situé à 5 minutes à pied du centre des congrès, soit Seaport avec vue sur les quais. 3 gars pour 2 lits, cela veux dire "roche papier cisseaux" pour savoir qui va dormir seul. Le premier jour est celle de la présentation de mon poster (et de Mathieu également) mais on a l'impression de n'être qu'une fourmi chercheuse dans ce congrès car plus de 700 posters sont affichés et sont changés à tous les jours. 2H d'explications (in english of course !) mais beaucoup de bons échos de la part de mon auditoire ;). 2 jours après notre arrivée, une tempête de neige s'abat sur Boston : je commence à croire que là où je vais, je ramène la neige. On sent que Boston n'est pas très habituée à la neige car le déneigement est plus long qu'à Québec. Mais bon, on est à 5 minutes à pide du congrès donc pas d'excuses pour louper les conférences et posters ;(
Au total, 4 jours de congrès, plus de 6000 scientifiques, une soirée crème glacée-danse (j'aurais jamais cru que les biophysiciens pouvaient être aussi fou de danse !) et des soirées tranquilles avec des collègues d'une grosse délégation de l'Université Laval.
On n'a pas que fait de la science lors de ce séjour. Boston (ou plutôt Cambridge devrais-je dire) abrite deux universités renommés mondialement : Harvard et le MIT. Harvard, plus vieille université nord-américaine est assez jolie à visiter avec ses briques rouges. Par contre le MIT n'a aucun charme mais quand on pense à tous ces grands scientifiques qui sont passés par ici, cela donne le tournis.
Après avoir visité un peu de la famille à Jérémie, on rentre sur Québec où on se remet surtout de la bouffe des States ;(

mardi 17 février 2009

Musher

Une sensation de liberté et de communion avec son attelage. Voilà ce que l'on ressent lorsqu'on est musher. A St-Nicolas, à deux pas de Québec, on a l'occasion de conduire un traineau à neige tiré par des malamutes, des huskis, des samoyèdes. A l'avant de notre attelage de 6 chiens sont placés les deux chiens toujours prêt à partir. Suivent les deux swing dogs et enfin les deux wheel dogs. Quelques proplèmes de rapport dominance/dominé au départ vaut un remaniement de notre attelage. Par la suite, pas de problème, notre attelage est généreux, peut-être trop d'ailleurs par moment. C'est comme un char automatique, dès qu'on lache les freins cela démarre. Et d'ailleurs, pour en avoir fait l'expérience (je n'ai pas respecter la première règle de base, j'ai laché le traineau suite à un virage trop large), les chiens ne s'arrêtent pas. Inépuisables ces chiens, malgré la température assez chaude pour eux (-3°C) ce jour là. Les 3h de ballades se sont déroulés trop rapidement. J'en reveut encore ! Et quand on sait qu'un chiot de traineau ne coute que 50 CAN$... Musher un jour, musher toujours ?!?

Pain de sucre

Les chutes de Montmorency sont à voir autant en été qu'en hiver. En effet, la chute propose un autre visage en ce moment. Le débit est fortement réduit par rapport au printemps-été mais ce n'est pas la principale attraction mais bien la présence d'une grosse boursouflure devant la chute, sur le lac gelé. Cette bosse, de son petit nom le "pain de glace", est le résultat des embruns qui se cristallisent en neige-glace en remontant puis qui retombent plus ou moins loin selon la force du vent. De nombreux amateurs de beaux paysages et de belles photos sont présents sur le pain de glace. Sur le bord de la chute, d'autres amateurs prennent leur pied : les alpinistes qui grimpent à même la glace des stalactites.